
France 3 Pays de la Loire
"Ce film est une enquête sur l’histoire méconnue du ralliement de la Martinique à la France Libre en juillet 1943.
Ce ralliement a été accéléré par la mutinerie d’une compagnie de soldats.
Mon grand-père a participé à ce mouvement collectif de dissidence, et c’est l’émotion suscitée par la découverte tardive de ces faits qui a motivé ce film.

Suite au ralliement de la Martinique à la France Libre, un bataillon d’environ mille combattants volontaires est formé sur place, le BMA5.
Ce bataillon d’Antillais est commandé par le Lieutenant-Colonel Tourtet, qui avait pris la tête du mouvement de dissidence.
Ils partent le 12 mars 1944 de Fort-de-France en direction de Casablanca.
L’enquête que je mène et dont je serai le fil rouge,
retrace l’épopée de ces soldats antillais.
Le film est une rencontre avec les survivants (ils ont entre quatre-vingt cinq et quatre-vingt dix ans), qui nous racontent pourquoi et comment ils sont partis de la Martinique, dans quel contexte et dans quel état d’esprit, avec quelles motivations, mais est aussi l’occasion de confronter leurs descendants à ces souvenirs, puisque la plupart de ces hommes ont très peu (ou pas du tout) parlé de ce qu’ils ont vécu." (notice de la réalisatrice)
Un film de Chloé Glotinune coproduction Ciné-Sud Promotion et France Télévisions avec la participation du CNC, du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, de l’Office National des Anciens Combattants et du Bleuet de France, du Ministère chargé de l’Outre-mer, du Conseil Régional de Martinique, du Conseil Régional des Pays de la Loire, du Conseil Général de Martinique avec le soutien de la ville de Fort-de-France52’

"Ce film est une enquête sur l’histoire méconnue du ralliement de la Martinique à la France Libre en juillet 1943.
Ce ralliement a été accéléré par la mutinerie d’une compagnie de soldats.
Mon grand-père a participé à ce mouvement collectif de dissidence, et c’est l’émotion suscitée par la découverte tardive de ces faits qui a motivé ce projet de film.
Suite au ralliement de la Martinique à la France Libre, un bataillon d’environ mille combattants volontaires est formé sur place, le BMA5.
Ce bataillon d’Antillais est commandé par le Lieutenant-Colonel Tourtet, qui avait pris la tête du mouvement de dissidence.
Ils partent le 12 mars 1944 de Fort-de-France en direction de Casablanca.
L’enquête que je mène et dont je serai le fil rouge, retrace l’épopée de ces soldats antillais.
Le film est une rencontre avec les survivants (ils ont entre quatre-vingt cinq et quatre-vingt dix ans), qui nous racontent pourquoi et comment ils sont partis de la Martinique, dans quel contexte et dans quel état d’esprit, avec quelles motivations, mais est aussi l’occasion de confronter leurs descendants à ces souvenirs, puisque la plupart de ces hommes ont très peu (ou pas du tout) parlé de ce qu’ils ont vécu.
Le tournage s’est déroulé principalement à la Martinique, à Nantes et en région parisienne.
À Nantes, car entre deux et trois cents hommes de ce bataillon s’y sont installés entre 1945 et 1950, et à la Martinique puisque la grande majorité y est retournée vivre à la fin de la guerre…"
La Dissidence en Martinique et en Guadeloupe 1940-1945 (exposition)
Dans le cadre de l'année des Outre-mer, l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) a réalisé l'exposition « la dissidence en Martinique et en Guadeloupe 1940 - 1945 », en partenariat avec le Service historique de la Défense (SHD) et la Direction de la mémoire du patrimoine et des archives (DMPA).
Le comité scientifique se compose de Chloé Glotin, réalisatrice et documentariste, du capitaine Stéphane Longuet, chef du Bureau résistance et Seconde Guerre mondiale (SHD), de Daniel Maximin, écrivain et commissaire de 2011, année des Outre-mer, Jean-François Muracciole, professeur des universités, et Euzhan Palcy, réalisatrice et documentariste.
Cette exposition rend hommage à l'engagement des « dissidents » d'outre-mer qui ont refusé la défaite de la France ; elle a été présentée le 18 juin 2011 à l'École militaire de Paris, en présence de Marie-Luce Penchard, ministre chargé de l'Outre-mer. Sa présentation a été suivie de la diffusion du film « Parcours de dissidents » de la réalisatrice Euzhan Palcy.
Tirée à plus de 110 exemplaires, l'exposition est disponible auprès des services départementaux de l'ONAC à partir du mois de juin 2011.
Panneaux de l'exposition :
1. Introduction
2. Guadeloupe et Martinique au cœur des Antilles
3. Quelques repères historiques
4. L'année 1940 en métropole
5. Les Antilles au centre de toutes les convoitises
6. Les cadres du régime de Vichy aux Antilles
7. Une société encadrée, contrôlée, muselée
8. S'engager en dissidence
9. Une résistance politique engagée
10. Une dissidence au jour le jour
11 & 12. L'engagement des intellectuels
13. S'exiler pour lutter, la liberté en danger
14. L'intégration des dissidents aux Forces françaises libres
15. Paroles de dissidents
16. Censure et répression
17. Printemps-été 1943 : la Martinique et la Guadeloupe se libèrent de Vichy
18. Le bataillon des Antilles (BA1)
19. Le bataillon de marche des Antilles (BMA5)
20. D'autres parcours de dissidents
21. Paroles de combattants
22. Évoquer la dissidence
23. Commémorer
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