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    COMITE VALMY

      

      

    Les Trois Guerres de Madeleine Riffaud

     

    Considérée comme la plus jeune résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, Madeleine Riffaud est connue pour avoir abattu un officier nazi en plein Paris. Arrêtée, torturée puis condamnée à mort, elle est miraculeusement sauvée quelques jours avant la Libération.

    Marquée à jamais par cette période à la fois intense et dramatique de sa vie, Madeleine Riffaud devient correspondante de guerre et grand reporter ! Ses engagements la mènent en Europe, en Asie et en Afrique où elle couvre trois guerres : Indochine, Algérie, Vietnam, échappant plusieurs fois à la mort. La combattante témoigne à travers des photos, des films, des livres et des articles. « Je ne me sens bien que lorsque je suis en danger », déclare l’héroïne qui toute sa vie n’aura cessé de prendre des risques. A 86 ans, Madeleine vit au coeur de Paris et revient avec émotion et lucidité sur son parcours unique.

     

     

    sources / http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve392

     

     Madeleine Riffaud

     
     
     

    Madeleine Riffaud, née à Arvillers-Somme le 23 août 1924, est une héroïne de la résistance, poétesse, journaliste et correspondante de guerre française.

     

    Biographie :

    Engagée dans la Résistance française à l'âge de 18 ans sous le nom de code Rainer, elle participe à plusieurs « coup de mains » contre l'occupant Nazi, dont l'attaque du train de la Butte Chaumont où elle contribue à la capture de sept soldats de la Wehrmacht.

    Responsable d'un triangle du Front National des Etudiants du Quartier latin, elle entre dans les FTP en juin 1944. Elle obéit au mot d'ordre d'intensifier les actions armées en vue du soulèvement parisien d'août 1944, ce qui la mène à exécuter en plein jour un membre de l'armée d'occupation. Capturée par un milicien, elle est livrée à la Gestapo. Torturée (rue des Saussaies près de la place Beauvau à Paris), condamnée à mort, elle échappe cependant à son exécution et à la déportation. Libérée à la mi-août[1], elle reprend immédiatement son combat dans la Résistance où elle est affectée à la Compagnie St-Just avec le grade d'aspirant. Son engagement s'arrête à la fin des combats pour la Libération de Paris, l'armée régulière ne l'acceptant pas en tant que femme d'une part, mineure d'autre part. Ses camarades de la Compagnie St Just poursuivent la lutte contre les nazis au sein de la Brigade Fabien jusqu'à la victoire totale sur le régime hitlérien.

    Journaliste, poète, correspondante de guerre, grand reporter pour le journal L'Humanité, écrivaine, après 1945, elle couvre la guerre d'Algérie, où elle est victime d'un attentat organisé par l'OAS. Aussitôt guérie, elle couvre la guerre du Viêt Nam pendant sept ans, dans le maquis du Vietcong sous les bombardements américains. À son retour, elle se fait embaucher comme aide-soignante dans un hôpital parisien, expérience dont elle tire le best-seller Les Linges de la nuit.

    Citation :

    « Neuf balles dans mon chargeur
    Pour venger tous mes frères
    Ça fait mal de tuer
    C’est la première fois
    Sept balles dans mon chargeur
    C’était si simple
    L’homme qui tirait l’autre nuit
    C’était moi »
    « Femmes avec fusils »

    Œuvres :

    • Le Poing fermé (1945). Avec un frontispice de Picasso et une préface de Paul Eluard.
    • Le Courage d'aimer (1949)
    • Les Carnets de Charles Debarge, documents recueillis et commentés par Madeleine Riffaud (1951)
    • Les Baguettes de jade (1953)
    • Le chat si extraordinaire (1958). Contes du Viet-Nam illustrés de dessins de Ragataya. Livre pour enfants paru aux éditions La Farandole.
    • Ce que j'ai vu à Bizerte (1951) Supplément à l'HUMANITE N°5265 du 2/08/1961
    • Merveille et douleurs : l'Iran (1963) Recit publié en 1963 dans l'Humanité probablement d'abord sous forme d'articles en octobre 1963
    • De votre envoyée spéciale... (1964). Avec un portrait de l'auteur par Pablo Picasso. Prix 1965 de l'Organisation internationale des journalistes
    • Dans les maquis "Vietcong" (1965). (Réédition commentée par Philippe Devillers et Madeleine Riffaud)
    • Au Nord-Vietnam : écrit sous les bombes (1967)
    • Nguyễn Ðinh Thi : Front du ciel (Mãt trãn trên cao) (1968). Roman adapté en français et préfacé par Madeleine Riffaud.
    • Cheval rouge : anthologie poétique, 1939-1972 (1973)
    • Les Linges de la nuit (1974)
    • On l'appelait Rainer : 1939-1945 (1994) Entretien avec Gilles Plazy.
    • La Folie du jasmin : poèmes dans la nuit coloniale (2001)
    • Bleuette (2004)

    Cinéma :

    En 1965, elle tourne Dans le maquis du Sud-Vietnam, un film de cinéma militant. Elle a sorti un DVD en novembre 2007.

    Télévision :

    Les trois guerres de Madeleine Riffaud, documentaire de Philippe Rostan (2010).

     

     

    SOURCES : WIKIPEDIA  - photos - google

      

     

    MADELEINE 

     

     

     

     

    Madeleine Riffaud raconte son engagement

    dans la Résistance et ses motivations.

     

     

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