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    Angelo à Vesoul en 1944 : à 17 ans, il a décidé de s'engager.

    ANGELO a 17 ans.... il a décidé de s'engager pour défendre la FRANCE

     

     

     

    L'exode de mai 40 à 12 ans

     

     

    Angelo Crippa, 84 ans, publie aujourd'hui ses mémoires dans

    « L'Inimaginable » :

    le témoignage exceptionnel d'un gosse de La Ferté qui a vécu la guerre en zone interdite.

     

     

    ANGELO CRIPPA avait 12 ans, le 10 mai 1940, quand la nouvelle de l'exode explosa à La Ferté comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été. En 2002, ce fils de maçon italien né à Sedan décide de coucher sur le papier l'histoire de sa jeunesse marquée par la guerre mondiale.
     

      

    « C'est au récit de certaines anecdotes que je lui narrais que mon neveu Jean-François insistait pour que je les écrive malgré mes réticences », se justifie en avant-propos l'auteur de cette incroyable saga justement baptisée « L'inimaginable » qui vient de paraître aux éditions Euromédia lancées en 1998 (dont le catalogue compte 22 ouvrages sur les Ardennes et principalement Sedan).
     

      

      

    Homme de presse et de radio, son fondateur, Jacques Bonfils, qui s'est mis à l'édition par amour des Ardennes, a eu un véritable coup de cœur pour ce récit.

      

      

    Angelo Crippa n'a certes que le certificat d'études primaires (un vrai diplôme à l'époque), comme il le précise, mais il livre un document passionnant, écrit d'une très jolie plume avec la fraîcheur et l'intensité d'un témoignage sur le vif.

      

    En 339 pages qui se lisent d'une traite, quelque part entre le récit de guerre et le roman d'apprentissage, ce jeune écrivain de 75 ans livre tout ce qu'il a vu, ses émotions et les réactions de son entourage. Non sans humour parfois, façon « Petit Nicolas ».
     

      

      

    Comme son passage de « certif », à Auzat, au pied des Pyrénées, où devant l'institutrice, impressionnée, le petit exilé choisit pour l'épreuve de musique d'entonner un chant belge et patriotique en diable, appris de son grand-père.
    Angelo Crippa raconte comme s'il venait de vivre son retour dans ses Ardennes, zone interdite, et défigurées par les bombardements.

      

      

      

    De Sedan, il ne voit pas les ruines depuis la gare, mais il est stupéfait du paysage « apocalyptique » qu'offre Carignan, et un peu plus tard de la maison de ses grands-parents, « éventrée ».
    La galerie du fort
     

      

      

    De cette guerre interminable qu'il a finie par affronter en s'engageant à 17 ans, Angelo livre en fait plus qu'un témoignage.

      

      

      

    Une chronique villageoise sous l'Occupation, un portrait bouleversant et une fresque historique avec des personnages saisissants de vérité.

      

      

    Le fort de Villy-la-Ferté en est l'un des principaux.

      

    Ce fort dont il raconte l'exploration avec son copain « Lulu » quatre ans après l'assaut des Allemands.

      

      

    Et où il finit par découvrir une galerie qui, si elle avait été transformée en issue de secours aurait pu sauver la vie au lieutenant Bourguignon et à ses 105 compagnons !
     

      

      

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