• Les actions de la Résistance en Normandie

      

      

      

    Les actions de la Résistance en Normandie

     

    Les résistants en Normandie n’étaient pas très nombreux du fait que la région était très occupée par des garnisons c ôtières nombreuses et des troupes blindées mobiles donc gênantes. Il y avait environ 500 résistants prêts à agir début juin. Le 1er juin 1944, les résistants reçurent un message d’alerte : « l’heure des combats viendra » qui signifiait qu’il y aurait un débarquement dans les quinze jours ; puis il eut un autre message le lendemain :

      

      

    « Les sanglots longs de l’automne’ » indiquait un débarquement imminent.

      

      

    Le 5 juin, les résistants reçurent un appel complémentaire au premier :

      

    «  blessent mon coeur d’une langueur monotone. »

      

    ( 2e vers d’une célèbre poésie de Verlaine) confirmant un débarquement le 6.

    Puis vinrent les messages aux normands :

     

      

    La résistance française aura joué un grand rôle dans l'opération Overlord. Et plus la victoire semble proche, plus les français s'engagent dans la résistance...

      

    « Les chants désespérés sont les chants les plus beaux » donne l’ordre de saboter toutes les lignes téléphoniques ;

      

    c’est le plan violet.

      

    « Les dés sont sur le tapis » donne l’ordre de saboter les voies ferrées :

      

    c’est le plan vert.

      

    Le 7 juin : « Il fait chaud à Suez » demande de déclencher une guérilla dans laquelle les Allemands exécutèrent 110 prisonniers de la résistance française. Les opérations furent exécutées avec efficacité ce qui gêna considérablement les mouvements des allemands.

      

      

    Au cours de la bataille de Normandie, les résistants servirent de guides aux alliés et facilitèrent leurs opérations.

     

      

    L'organisation de la Résistance

    Les Alliés pouvaient connaître la configuration du terrain grâce à l’aide de civil français qui s’étaient regroupés spontanément pour résister à l’occupant. Ce mouvement de résistance est né après l’appel du général de Gaulle le 18 juin 1940 à la BBC.

      

    C’était une réunification de deux mouvements de rébellion :

    les FFI (Forces françaises Libres) plut ôt issus du front populaire et les FTP (Francs Tireurs Partisans) communistes.

     



    Mais pour unifier ces deux mouvements, il fallut que Jean Moulin, parachuté en France sur les ordres du général de Gaulle, fasse valoir ses qualités de diplomate.

      

    Il créa le CNR, Comité National de la Résistance qui coordonna les actions des résistants en France. Moulin était préfet à Chartres.

      

    Un cloisonnement existait entre tous les petits groupes de résistants pour éviter un démantèlement du réseau ; ils ne devaient connaître que les membres de leur groupe.

     

      

    Les résistants agissaient par petits groupes :

     

    ils sabotaient les lignes téléphoniques, faisaient sauter les voies de chemin de fer ou les ponts, transmettaient des documents secrets à Londres, renseignant ainsi les alliés sur l’état des troupes allemandes et leurs positions, mais ils recueillaient aussi les aviateurs malchanceux pour les renvoyer en Angleterre et parfois cachaient les juifs.

      

    « L’armée de l’ombre » (comme certains historiens l’ont appelé après la guerre) recevait ses ordres de Londres par la BBC en messages codés pour que les Allemands ne sachent ni à qui ils étaient adressés ni à quoi ils correspondaient.

      

    Des maquis de résistants se créèrent : des groupes importants se cachaient à l’intérieur de forêts ou sur des plateaux montagneux pour tenter des actions de grande envergure sur les troupes allemandes.

      

    Le Vercors, le maquis breton, par exemple, se sont fait remarquer par des actions d’éclat.

      

     

    Des « Sten » (pistolets-mitrailleur anglais) ont été parachutées en grand nombre par les Britanniques la nuit ;

    elles étaient souvent accompagnées de vivres, de matériel en tout genre :

      

    émetteurs-récepteurs, lampes, autres armes, explosifs, rations de combat, bouteilles d’alcool et très souvent des cigarettes.

      

    Les Anglais ne se rendaient pas compte des besoins des résistants et ne savaient pas forcément où les vivres devaient être parachutés car certains groupes ne les avaient pas contactés.

      

    Ainsi, au début de la guerre de nombreux groupes de résistants sans attaches avec quelque autorité que ce soit étaient souvent délaissés mais il n’en était pas de même de la situation à la fin de la guerre où tous les groupes étaient organisés.

      

    Environ 10 000 résistants furent tués, fusillés ou tombés dans les combats avec les Allemands.

     


      

      

     SOURCES :  super blog - 

    http://overlord44.free.fr/index.php?idpage=La_r06eesistance

    photos ajoutées google

      

     resistance 1944 : le rôle de la Résistance pendant la Bataille de Normandie

     

    Les Archives départementales de l’Orne présentent

    du 20 juin au 21 septembre 2014 l’exposition « 1944 :

      

    le rôle de la Résistance pendant la Bataille de Normandie ».

      

    A travers 17 panneaux et plus de 120 documents, l’exposition démontre le rôle de la Résistance en Basse-Normandie dans la préparation du Débarquement et tout au long de la Bataille de Normandie.

     

    Les cinq premiers mois de 1944, la Résistance se prépare à participer aux combats de la Libération.

      

    En dépit des nombreuses arrestations opérées par la Gestapo, réseaux de renseignements et mouvements de résistance

    se mettent en ordre de bataille.

     

    Dès la réception des messages d’alerte et d’exécution des plans d’action diffusés sur les ondes de la BBC, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, ce sont environ 1500 à 2000 résistants bas-normands, rassemblés au sein des FFI qui se lancent dans la bataille et s’appliquent à couper les moyens de communications de l’ennemi, à retarder le plus possible la montée des convois militaires vers le front et à pratiquer des actions de guérilla.

     

     

    A la Libération, les rôles militaire et humanitaire de la Résistance normande sont officiellement reconnus tant par les Alliés que par les forces militaires régulières françaises.

     

    http://www.pixfan.com/1944-role-resistance-bataille-normandie/

     

     

     

     

     

     

    « CAMP d'INTERNEMENT des MONTS ( Indre et Loire )OPERATION NEPTUNE »
    Partager via Gmail Delicious Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :