• La rutabaga pendant l'occupation

     

     

    L'hiver des rutabagas en 1940 ...

      

    A défaut d'idées justes, on essaye d'inculquer aux Français l'idéalisme que, croit-on, leur a enlevé l'école sans Dieu des instituteurs. C'est en grande partie par les messages radiodiffusés du maréchal que cette philosophie, dans l'ensemble doucereuse et souvent périmée, leur sera communiquée.

    Elle fait appel à tous les bons sentiments, amour et respect des vieillards, de l'autorité, amour du travail, frugalité.


    Frugalité de saison, car nous sommes au seuil de l'hiver « rutabaga ».

     

    Cette racine, connue jusque-là des bestiaux et des paysans qui la leur donnaient, va devenir la base du régime alimentaire de millions de Français qui n'ont pas encore eu le temps d'organiser le marché noir, ou d'apprendre à s'en servir.


    La ration alimentaire (1 800 calories) mène lentement à la mort. Le combustible, les tissus manquent, le travail, trop souvent et, par conséquent, le salaire.
     

    1 800 000 prisonniers garnissent les camps allemands. Les femmes assument les travaux les plus durs.

     

    La moisson de 40 sera faite en grande partie par elles, aidées par des prisonniers de guerre détachés par les Allemands.


    Problèmes graves, compliqués par les destructions, la division de la France en plusieurs zones plus ou moins imperméables et qui sont alourdis dans la zone occupée, par la présence de l'Allemand...

     

     

    sources : excellent blog..http://www.histoire-en-questions.fr/vichy%20et%20occupation/gouvernement%20de%20vichy/rutabaga.html

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique