• L’histoire (moins connue) de la Collaboration, entre idéologie et impunité

     

     

    L’histoire (moins connue)

    de la Collaboration, entre idéologie et impunité

      

      

    Lyon. Tandis que la Résistance imprime ses principaux journaux clandestins et que Jean Moulin réunifie ses nombreux mouvements, certains lyonnais choisissent le camp de la milice.

      

    Mal connue, la milice soutient pendant l’Occupation le travail des nazis : contrôles, arrestations, exécutions et persécutions des juifs, résistants, communistes, francs-maçons… Les motivations des miliciens varient entre l’idéologie de Vichy (morale, politique) et l’instinct de destruction libéré en toute impunité. Pour l’historien lyonnais Jean-François Forges, « sans le nazisme, les miliciens n’auraient jamais pu être dominants. Leur chef Paul Touvier n’était pas vraiment un homme de conviction mais un petit truand mêlé au milieu lyonnais », et soutenu entre autres pour son trésor spolié aux juifs.

     

       

    Siège de la Milice à Lyon, coupure de presse sans date.L’immeuble du Progrès devient le siège de la police politique de Vichy

      

      

    Autre lieu chargé d’une lourde histoire, l’immeuble du Progrès (aujourd’hui la FNAC), au 85 rue de la République. Son grand hall est transformé en exposition permanente de propagande. Il est le siège de la police politique de Vichy et de son administration de la mort.

      

    Au 51 montée du chemin neuf (5ème arrondissement), dans le bar l’Alcazar, les miliciens et la gestapo se réunissaient. Plus de 10 000 personnes furent enfermées par les nazis et les collaborateurs dans la prison Montluc, appelée l’antichambre de l’enfer. Au 14 avenue Berthelot, à la place de l’actuel CHRD siégeait la Gestapo, déménagée ensuite au 33 rue de la République (actuel magasin Jules).

      

      

    Hors-texte de Sylvain O.

     

    Distribution de vivres saisies au marché noir, et redistribuées gratuitement par la Milice en automne 1943, à Lyon, au siège du journal "Le Progrès". Coll. François Le Goarant de Tromelin

      

      

    Sources

    http://www.free-landz.fr/la-politique-a-lyon/lyon-city-lhistoire-de-loccupation

      

      

     

     

     

    « André MAZELINELyon sous l’Occupation (juin 1940 – août 1944) »
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