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    La présence de la polynésie francaise pendant les combats de la seconde guerre mondiale est trés rarement évoquée voire meme inéxistante.
     
     
     
    En voici une ébauche que j'ai essayé de retranscrire au mieux
     
     
     
    Pendant le débarquement de Provence, le bataillon du pacifique est rattaché à la 1ère DFL du général Diego BROSSET.
     
    Le bataillon du pacifique prend alors part à la libération de Hyères et aux combats du Golf Hotel qui permettent d'ouvrir la voie sur Toulon en Aout 1944.
     
     
     
    1943-1944 - TUNISIE - GENERAL BROSSET - COLONEL ALAIN JACQUOT-BOILEAU 
     




    Le ralliement à la France libre

     


    La polynésie a été délaissée jusqu'au début de la seconde guerre mondiale, elle ne reprit de l'importantance qu'aprés 1940.

     

    L'armistice avec l'Allemagne placait la Polynésie comme les autres colonies francaises sous l'autorité du gouvernement de Vichy.

     

    En Aout 1940, par référendum, la population décida d'abandonner le gouvernement de Pétain et de se rallier aux

     

    forces francaise libres du Général De Gaulle. 

     

     


    La présence Américaine:
    DU fait de l'éloignement, la guerre est
    vécue comme étrangère.

     

    Ce n'est qu'en 1942

     avec l'attaque de PearlHarbour

     

    ( La polynésie a déja ralliée le camp des francais libres), non loin de chez eux, que la guerre commence à atteindre
    réellement les polynésiens.

     

    L'opération "Bob cat" est
    lancée, 9 navires américains débarquent sur les côtes
    polynésiennes.

     

    Avec l'accord du général De Gaulle, les américains
    utiliseront ce territoire comme base.

     

     

     

     

     

     

    Durant cette occupation, la
    colonie va découvrir une autre façon de vivre.

     

    Ces 4 ans
    d'occupations marqueront à jamais la population.

     

    Une soixantaine
    d'enfants naîtront de pères américains et de mères polynésiennes.
     

     

    L'envoi de forces armées:
     

     

    ce n'est qu'aprés le ralliement à la France libre en 1940 que les Tamarii Volontaires forment le bataillon du Pacifique.

     

    Engagé en
    1942 au sein de la 1ère DFL dans la campagne d'Afrique,
    il se distingue à Bir Hakeim et participe en 1944 aux campagnes
    d'Italie et de France

     

     

    (débarquement de Provence). 

    Voici la citation du bataillon du Pacifique 

     

    Le bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique

    Bataillon d'élite au passé glorieux qui, après s'être battu sur tous les
    champs de bataille des Forces Françaises Libres en Libye, en
    Erythrée, à Bir-Hakeim, à El-Alamein et en Tunisie, vient de
    fournir en Italie de nouvelles preuves de sa valeur.

     

    Le 12 mai 1944 a
    donné sur les pentes est du Girofano un des coups de boutoir
    décisifs de la bataille de rupture.

     

    Le 19 juin, a fini en pointe du
    corps expéditionnaire, atteignant son objectif dans des délais
    imprévus.

     

    A perdu 68 tués, dont le commandant Magny, chef de corps,
    et deux com-mandants de compagnie ainsi que 189 blessés.

     

     

     

     

     

    A citer en
    exemple aux troupes coloniales pour son dynamisme et sa bravoure. "
    (22 juillet 1944.)

     

     

     

     

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    Louis Delfino, probablement à Powanden

    (Poméranie orientale) en février 1945. 

     

     

    SHAA   

     

         

     

    Le 5 octobre 1912 naît, rue Arson, le jeune Louis Delfino, fils d'un ébéniste tué quelques années plus tard lors des combats de la Première Guerre mondiale. Le jeune orphelin, qui a débuté sa scolarité à l'école Risso, entre au lycée Masséna. Il y montre des qualités intellectuelles remarquables puisqu'il intègre Saint-Cyr en 1931.

    Mais c'est aussi un sportif accompli, qui joue sous le maillot de l'OGCN (Olympique gymnaste club de Nice), en compagnie de Numa Andoire.

     

    A 18 ans, « Fino » est de toutes les attaques !

     

    En 1931, il fait partie de l'équipe de foot qui affronte, à Colombes, le Club français pour la demi-finale de la Coupe de France. Le Gym s'inclinera 6 à 1.

    Sa passion le porte cependant vers l'aviation, à l'image de ses héros, Costes, Bellonte, Mermoz...

     

    En 1934, il obtient son brevet de pilote. A la déclaration de guerre, en 1939, il est capitaine aviateur à la tête de la 4e escadrille du Groupe de Chasse II/9 à Reims.

     

    Deux versions du yak3 de Louis Delfino. 

     

    Au cours de la campagne de France de mai 1940, il obtient huit victoires en combat aérien.

    Un accident l'éloigne des terrains au moment de l'Armistice, et il ne reprend du service qu'en 1942, à Dakar, en Afrique occidentale française, dans l'armée de Vichy. C'est dans ce cadre qu'au cours d'un combat aérien, il abat un appareil anglais ! Tragique incident qui l'empêchera de combattre aux côtés des Anglais dans les Forces aériennes de la France libre ! « J'ai cru, et je ne suis pas le seul, faire mon devoir en restant fidèle à Vichy. J'en suis revenu et je veux toujours combattre... »

    Le Groupe de Chasse « Normandie »

    A cette époque, en 1942, le général de Gaulle décide de la nécessité d'une présence française sur tous les fronts de combat contre les Allemands.

     

    A la fin de l'année, il décide de constituer une escadrille de chasse française pour combattre sur le front russe.

     

    Ce sera le Groupe de Chasse 3, constitué de 14 pilotes volontaires et 58 mécaniciens.

     

    Le groupe, constitué au Liban en novembre 1942, rejoint la base d'Ivanovo, proche de Moscou. Pilotes et mécaniciens décident de le baptiser du nom de

    « Normandie ».

    Après un entraînement intensif sur le célèbre avion Yak 1, les hommes de « Normandie », aux ordres du commandant Jean Tulasne, sont lancés avec succès dans la bataille de Koursk en juillet 1943. A la fin de l'année 1943, Delfino se porte volontaire et rejoint Normandie avec d'autres volontaires. Tulasne ayant été abattu, c'est Pierre Pouyade qui prend le commandement et il choisit Delfino comme second.

    Le 21 juillet 1944, pour sa participation aux combats du fleuve Niémen, le maréchal Staline confère au groupe, devenu régiment aérien, le nom de « Niémen », que les Français accolent au nom d'origine. « Normandie-Niémen » est né !

    Lors de la deuxième campagne de Prusse orientale, de décembre 1944 à mai 1945, Delfino prend le commandement de « Normandie-Niémen » et participe aux derniers combats.

    Après l'Armistice de mai 1945, le maréchal Staline décide d'offrir à chacun des pilotes de « Normandie-Niémen » son Yak.

     

    Et c'est donc aux commandes de leurs avions de combats que « Finochard » et les quarante pilotes français atterrissent au Bourget le 20 juin 1945".

    (1) Le boulevard Louis-Delfino portait initialement le nom de « boulevard Sainte Agathe ».

     


    Rocca Roger 

    Sacré Delfino hein!

    The Best pigiste

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     Un peu plus de deux mois après Alexandre Schmorell, le 26 septembre 1943, était exécuté un autre jeune héros chrétien du XXe — Henri Fertet (16 ans), avec quinze de ses compagnons.

     

    Fils d’instituteurs, Henri Fertet est né le 27 octobre 1926 à Seloncourt dans le Doubs.

     

    Après des études primaires à Seloncourt où ses parents sont en poste, il entre en 1937 au Lycée Victor Hugo de Besançon.

     

     

    Élève intelligent et appliqué, passionné d’histoire et d’archéologie, il intègre, pendant les vacances de l’été 1942, un groupe de résistance dirigé par Marcel Simon, jeune agriculteur de 22 ans et secrétaire de la Jeunesse agricole chrétienne (JAC) locale, à Larnod, à quelques kilomètres de Besançon. 

    En février 1943, constitué d’une trentaine de membres, le groupe intègre l’organisation des Franc-Tireurs et Partisans (FTP) et devient le Groupe-franc «Guy Mocquet»

    — avec une orthographe fautive, mais que l'on retrouve aussi dans la presse communiste de l'époque

    — (en hommage au plus jeune des fusillés de Châteaubriant en octobre 1941) qui s’organise rapidement dans la lutte clandestine.

    Henri Fertet (enregistré sous le matricule Emile – 702)

     

     

    participe comme chef d’équipe à trois opérations :


    1) tout d’abord à l’attaque du poste de garde du Fort de Montfaucon

    le 16 avril 1943 pour s’emparer d’un dépôt d’explosifs qui entraîne la mort d’une sentinelle allemande ;


    2) puis le 7 mai, la destruction d'un pylône à haute-tension à Châteaufarine (près de Besançon) ;


    3) enfin, le 12 juin 1943, sur la route Besançon-Quingey, il prend part également avec Marcel Reddet (17 ans), à l’attaque du commissaire des douanes allemand Rothe dans le but de lui prendre son arme, son uniforme et les papiers qu’il transporte.

     

    Henri Fertet tire sur le commissaire, le blessant mortellement mais l’arrivée d’une moto les empêche de se saisir des documents.

    Activement recherché, le groupe va subir de nombreuses arrestations à partir de juin 1943.


    Arrêté par les Allemands le 3 juillet 1943 chez ses parents à l’école de Besançon-Velotte à 3 heures du matin, Henri Fertet est conduit en cellule à la prison de la Butte à Besançon.

     

     

     

    Jugé par un tribunal de guerre allemand

    (Feldkommandantur 560)

    le 18 septembre 1943, il est le plus jeune des prévenus et

    est condamné à mort en même temps que 15 de ses 23 coinculpés

    dont sept autres seront déportés (trois reviendront).

     

     

    Sont condamnés à mort les dix-sept terroristes dont les noms suivent : 

     

     

    Raymond Aymonin (20 ans), 

    Jean Compagnon (21 ans), 

    Henri Fertet (16 ans), 

    Philippe Gladoux (18 ans), 

    Jean-Paul Grappin (21 ans), 

    André Montavon (24 ans), 

    René Paillard (18 ans), 

    Paul Pacqueriaud (35 ans), 

    Marcellin Puget (29 ans), 

    Roger Puget (22 ans), 

     

    Marcel Reddet

    Marcel Reddet (17 ans — photo ci-contre), 

     

     

    Gaston Retrouvey (18 ans), 

    Baltazar Robledo (35 ans), 

    Georges Rothamer (24 ans), 

    René Roussey (26 ans), 

    Marcel Simon (23 ans), 

    Saturnin Trabado (32 ans).

     

    Est condamné à quinze ans de travaux forcés : 

    André Beche (29 ans).

    Est condamné à dix ans de prison : 

    Roger Dupuy (18 ans).

     

    Sont condamnés à huit ans de prison : 

    Jacques Michelot (17 ans), 

    Paul Larrequi (17 ans).

     

    Sont condamnés à trois ans de prison : 

    Georges Tourrain (18 ans), 

    Paul Lhomme (16 ans). » 

     

    (source PDF :

    « Les Maquis de Franche-Comté » par André Besson)

     

     

     

     

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    RESISTANCE dans l'ORNE

     

    La Résistance dans l’Orne s'organise dès octobre 1940. 

    Les réseaux sont très nombreux (au moins 30).

     

    Le RESEAU HECTOR  constitué autour du docteur Planchais et

     

    d’Octave Colombet est démantelé en 1942, suite à la trahison de l’agent britannique Davies. 

     

    De gauche à droite : Michel Simon, Jacques Henriet, Octave Colombet (qui n'a pas été déporté pas plus que sa femme.

    Tous deux vaillants résistants). Août 1945 | 

     

     Monique BÉGUIN.

    L'histoire

    Michel Simon a été déporté par les Allemands au camp de Mauthausen en 1943 pour faits de résistance. Libéré en 1945, il a effectué toute sa carrière comme journaliste à l'hebdomadaire Le Perche. Son fils Daniel témoigne...

    « Tellement affaibli »

    « Il n'avait pas 20 ans lorsqu'il s'est engagé dans le réseau de résistance Hector », évoque le fils du déporté qui n'a pas hésité à prendre la tête sur le plan national de l'amicale de Mauthausen, camp de concentration situé en haute Autriche.

    À 20 ans, au début de la guerre, Michel Simon est devenu un agent de renseignements pour les Anglais. Arrêté en 1943 à Vincennes, alors qu'il se sentait repéré par les Allemands, il a subi tout d'abord des « interrogatoires musclés » à Fresnes puis, de Compiègne, a été transféré à Mauthausen. Il en est revenu le 6 mai 1945, « tellement affaibli, raconte Jeanine Vallée, témoin de la scène, qu'il pouvait à peine marcher ». Il a pourtant assisté à l'office religieux célébré à l'église de Mortagne à la mémoire des frères Vallée qui, eux, n'étaient pas rentrés vivants du camp. Daniel Simon s'avère très discret à l'évocation de son père. Ce dernier a pourtant raconté devant lui certains détails quotidiens de son séjour : « creuser, entre autres, à la pelle des tunnels pour mettre à l'abri des bombardements les armes de guerre allemandes ».

    L'essentiel des préoccupations du fils du déporté ne se complaît pas dans les souvenirs personnels, mais concerne plutôt l'avenir. « Les marques du souvenir des huit Mortagnais morts dans les camps ne manquent pas. En témoignent les noms des rues des Déportés et des Quinze-Fusillés, la plaque devant un sapin apporté de Mauthausen, celle du Dr Planchais à l'hôpital etc. Mais on a parfois l'impression que les Mortagnais ne se sentent pas vraiment concernés, même si 50 personnes sont présentes à la journée annuelle de la déportation. »

    Des regrets

    Et de regretter, entre autres, l'absence d'implication des élèves des établissements scolaires et des jeunes en général. Bien sûr, le concours annuel de la résistance et de la déportation existe depuis 1961, mais le fils du déporté interpelle : « que fait-on à Mortagne de la mémoire des camps ? Qui s'en occupe ? Il y a pourtant des enjeux pédagogiques et les lycéens sont faciles à impliquer ».

    Daniel Simon regrette, entre autres, l'absence de Mortagnais lors de visites organisées dans les camps de la mort. « 70 ans après, on fait quoi ? Il faut utiliser toute l'énergie de ce souvenir pour lutter contre le racisme et mettre en valeur le patrimoine lié à la déportation. On a besoin d'un passé : les sites des camps en conservent tout le sens et sont un repère majeur de civilisation ».

    Le fils de Michel Simon ne se sent pas impliqué dans la « mémoire douloureuse » des familles de résistants déportés. Il regrette plutôt le constant retour vers la Shoah (volonté d'extermination du peuple juif par les nazis) et constate que les enfants de déportés résistants non juifs se sentent un peu floués. « Il y a pour nous une certaine perte d'identité du côté du souvenir ». Et d'interroger : « aujourd'hui on fait quoi de ces faits ? », tout en rappelant la phrase de son père :« plutôt que vivre Mauthausen, j'aurais préféré être fusillé ».

     

    À partir d’avril 1942, les premiers groupes FTP se créent à Flers autour de Paul Saniez puis à Argentan, sous l’impulsion  de Jean Soubabère et Albert Giroux. 

     

    Le MAQUIS  des frères Gagnaire à Vrigny, sera démantelé en mars 1944.

     

    Fin 1942, la Résistance prend une nouvelle ampleur dans le département. 

     

    Le MOUVEMENT LIBERATION- NORD s’établit en janvier 1943 dans la région de Flers, sous l’impulsion d’Henri Laforest. 

     

    L’OCM, le principal mouvement, s’implante en juillet 1942 grâce à Robert Aubin et son adjoint Joseph ONFRAY

     

    Joseph ONFRAY 

    Joseph Onfray est né le 9 octobre 1907 à Paris. Ingénieur agronome, il occupe à Caen, de 1931 à 1941, les fonctions d'ingénieur du génie rural.

    Nommé en avril 1941 à Alençon, il devient le chef du service en 1943.

    Engagé en 1942 dans le réseau Centurie et dans l'Organisation civile et militaire qui regroupe la majorité des membres de la Résistanceornaise, il est arrêté le 3 novembre 1943 à Evreux (Eure) par la Gestapo. Incarcéré à Alençon à la caserne Bonet et au château, il est déporté en mai 1944 à Buchenwald Allemagne). Libéré le 28 avril 1945, il reçoit de nombreuses décorations et écrit ses souvenirs de déportation dans un ouvrage intitulé L'âme résiste couronné par l'Académie française.

    Après la guerre, il reprend ses activités professionnelles et, en 1964, il est ingénieur général pour les régions Nord, Picardie, Haute et Basse-Normandie. Il contribue alors à l'électrification et à la dotation d'un réseau public d'adduction d'eau d'environ cent quarante communes.

    Depuis le 24 octobre 1994, une rue d'Alençon porte le nom de Joseph Onfray décédé en cette même ville le 23 mai 1974.

    Extrait du Dictionnaire des rues et monuments d'Alençon (Alain Champion, Éditions Cénomane, 2003) et de La Seconde Guerre mondiale à Alençon  (Alain Champion, Éditions Alan Sutton, 2007).

     

    Le MOUVEMENT VENGEANCE  se développe autour de la famille Sénaque à Trun.

     

    La Résistance ornaise est active tant dans le renseignement, que le parachutages d’armes, les évasions d’aviateurs, les sabotages, la presse clandestine 

     

    (Résistance et son supplément régional  La Flamme),

    la fabrication de faux papiers et la lutte armée. 

     

    Noël 1943, les FTP détruisent des locomotives au dépôt d’Argentan.

     

    La répression allemande s’accroît à partir d’octobre 1943, avec l’installation de la Gestapo.

     

    Plus de 150 résistants seront arrêtés avant le 6 juin.

     

    Le 20 juin 1944, tous les mouvements s’unifient sous l’autorité d’André Mazeline

    nommé chef des FFI. 

     

    Les maquis sont nombreux :

    Lonlay l’Abbaye, 

    Lignières-la-Doucelle, Francheville-Boucé, Courcerault ou 

    encore Saint-Cyr-la-Rosière. 

     

    L’Orne occupe une position stratégique, point de passage obligé pour l’acheminement des renforts allemands vers le front, puis, à partir du mois d’août, pour la retraite. 

     

    La résistance s'active : attaques de véhicules et de dépôt, coupures de lignes téléphoniques, arrachage de fléchages... 

     

    L’été 1944 est marqué par une répression accrue et les opérations brutales se multiplient : 

    Lignières-la-Doucelle, Les Riaux, L’Hôme-Chamondot…

     

    La Libération

    Fin août, l’Orne est libéré. 

     

    De nombreux résistants et volontaires s’engagent alors dans les armées britannique ou américaine, dans la 2e DB de Leclerc ou rejoignent le 2e Bataillon de Marche de Normandie sous le commandement d' ANDRE MAZELINE

     

    sources

    http://www.ajpn.org/departement-Orne-61.html

     

     

     

     

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